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FOCUS - Greece: Is Greece going to default?
The Greek government is waiting for a debt at 113.4% of GDP fir 2009, 120.4% for 2010 and 120.6% for 2011. GDP’s Forecasts for 2012 (+1.9%) and 2013 (+2.5%) announced by the Greek government appear too much optimists.
On the CDS market, spreads 1y between Greece & Germany are widening to 383 bps. Greece is at a level of 395 on 2010/15/01.The 5 years default probability is now 25%.
There are now developed country sovereigns, such as Ireland and Greece, with CDS spreads that are higher than the spreads of many emerging market sovereigns.
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Par tibolplubo dans Article... le 30 Décembre 2009 à 12:15
Dambisa Moyo est une économiste Zambienne qui est passée par Harvard puis Oxford et a travaillé à la Banque Mondiale avant d’intégrer le desk recherche macroéconomique chez Goldman Sachs. Une économiste africaine renommée qui ne souhaite que le développement de son continent. Jusqu’ici, rien de différent des bons penseurs de l’humanité, hommes politiques ou people en tous genre (N. Sarkozy, Bono…).Un problème, une solution choquante !
Mais la recette que propose Dambisa Moyo pour mettre un terme à la pauvreté en Afrique est en totale opposition avec la pensée unique bienfaitrice relayée par les médias. Dambisa dénonce l’aide publique au développement et suggère une suppression totale des aides à destination de l’Afrique (sauf solidarité comme pour n’importe quel pays en cas de catastrophe naturelle). Les aides sont interprétées comme une vraie rente et n’incitent pas les gouvernements locaux à trouver des solutions pour insuffler une dynamique économique dans leur pays. Ce phénomène est illustré par la croissance des aides publiques des pays développés (1000 milliards de USD au cours des cinquante dernières années) et en même temps l’appauvrissement des pays d’Afrique (700 millions d’Africains vivent en dessous de 1 USD par jour, pire qu’il y a trente ans).
Aide = pauvreté, libre marché = développement
La solution est alors d’en finir avec le protectionnisme et d’autoriser l’Afrique à participer de manière juste au commerce mondial. Comment faire ? Arrêter de subventionner nos économies à l’image de la PAC. Les pays Africains auront alors une chance d’échanger avec les pays développés et ainsi connaître la croissance économique. Mais où va l’aide publique ? Elle est victime de détournements et de corruption par l’élite politique locale. Mais elle participe à l’inflation (la masse monétaire augmente mais pas la production), l’épargne se trouve découragée, et les investisseurs privés étrangers évincés.
La main invisible vient de Chine
L’aide publique des pays développés n’a pas contribué à la création d’emplois. Les investissements chinois oui ! Les chinois ne vont pas en Afrique par charité mais pour y faire du business et notamment tirer profit des matières premières. En pensant à leur propre intérêt, les investisseurs chinois ont contribué à développer une économie locale diversifiée (banque…) et ont une bonne image en Afrique. La Chine, pays également colonisé, s’est développé sans aide extérieure publique. Citons la femme de l’année 2009 pour conclure sur les bienfaits de l’aide publique au développement : « Il n’y a pas un seul pays qui soit sorti de la pauvreté grâce à l’aide publique ».
Dambisa Moyo, Auteur de « L’aide fatale » chez J-C Lattès.
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Par tibolplubo dans Article... le 30 Décembre 2009 à 12:09
Dambisa Moyo is a Zambian economist educated at Harvard and Oxford before working for the World Bank and Goldman Sachs on the macroeconomics research team. A sucessful African economist who only wants the development of its continent. From here, nothing different from « good thinkers » view such as politicians or stars (N. Sarkozy, Bono…).One problem, a striking solution !
But Dambisa Moyo’s recipe to put an end to misery in Africa is in totally opposition with the « good think » given in the medias. Dambisa is denouncing the public aid from developed countries to Africa and suggests a total suppression of it (not solidarity like for any country in case of natural catastrophe). Aids are interpreted as a true income and do not incitate local goverments to find solutions to give a real and durable economic dynamic (activity ??) in their country. This phenomenon is illustrated by aids growths from developled countries (USD Bn 1000 during the last fifty years) and on the same time we observe that African countries are getting more poorer (700 millions of Africans live Under USD 1 per day, worst than thirty years ago).
Aid = poverty, free market = development
The simple solution is to come to an end with protectionism and alloud Africa to participate with fair play to the global trade. How to do ? Stop to subsidize our economies (such as the CAP). African countries will have a chance to trade with developed countries and by the way will know the economic growth. But where is going aid ? It is victim of détournements and corruption by local élite politics. But aid also participate to the inflation (the monetary mass is growing but not the prodution), the saving is discouraged, and private foreign investors are évincés.
The invisible hand comes from China
Public aid from developed countries did not contribute to job creations. Chinese investments did ! Chinese people don’t go to Africa by charity but to make business and take profits from comodities. But thinking to their own interest, chinese investors contribted to develop a local diversifid economy (banks…) and have a good opinion (or image ??) in Africa. China, an also colonialised country, has knew and economic growth without any foreign public aid. To conclude about the utility of public aid, let us quote the girll of the year 2009 : « No one country went out of poverty because of public aid ».
Dambisa Moyo, Author of « Dead Aid ».
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